Mon histoire

"Être soi-même, c'est la valeur la plus sûre pour être heureux-se"

Mes origines

Joueuse, rêveuse, conquérante... Quand on est enfant, ce n'est que pour un temps à ce qu'il parait... À CE QU'IL PARAIT...

Mon histoire commence tout d’abord par une grande phase de quête identitaireJe suis née en France, en Région Centre. Je viens d’une famille dite de « réfugiée politique » originaire du Laos. Pourtant je ne suis pas pour autant laotienne. En effet, je viens d’un peuple originaire de ses montagnes : le peuple « hmong ». Pas française « d’origine » donc, ni laotienne mais hmong étant née en France, je devais déjà commencer par comprendre qui j’étais (difficile pour vous aussi n’est-ce pas ?).

Effectivement, enfant, il fallait déjà apprendre à concilier les règles entre ma propre culture d’origine et la société dans laquelle je vivais : deux mondes complètement opposés. Par ailleurs, quand il fallait expliquer qui j’était, je préférais dire : « je suis d’origine laotienne, mais je suis née en France ». Donc, aucune mention de mes origines « hmong » jusqu’à parfois l’oublier. Ainsi, cette phrase m’a accompagné pendant toute mon enfance et a généré pas mal de sous-entendus.

Devait-on me traiter comme une étrangère ou comme un membre de la communauté à part entière ? Comme beaucoup de personnes dans mon cas le témoigne, quand on vit en France avec des origines étrangères, on est considéré, consciemment ou non, comme un étranger et, quand on se retrouve dans son pays d’origine en tant que Français, on reste toujours un étranger. Alors pour se faire une place dans la société, il faut donc redoubler d’efforts. On sait d’office que rien ne sera simple mais… Que tout reste encore à construire.

Mon histoire

Très timide, j'ai commencé à m'isoler jusqu'à ce que je comprenne que je n'étais pas dans le bon environnement.

Avec ma famille, on vivait dans une banlieue, aussi insalubre que dangereuse. Il était hors de question pour mes parents d’y rester plus longtemps à cause de l’insécurité. Ainsi, à mes 10 ans, mes parents, moi et ma tribu (je suis la benjamine de 5 sœurs et 3 frères) avaient pris la décision de déménager dans un petit village français de moins de 1000 habitants.

Vous vous en doutez, on n’avait jamais vu d’étrangers. Ainsi, la timidité m’avait donc beaucoup pesée à cette période. En effet, il fallait tout recommencer, réapprendre à parler à des inconnus, à expliquer qui on était vraiment. Cela a été un travail de longues années, disons du CM1 jusqu’au collège, où ma personnalité n’était pas du tout affirmée. Effectivement, je voulais essayer de ressembler à tout le monde pour mieux m’intégrer, mais résultat : je ne me rendais que de plus en plus invisible

La solitude faisait partie de mon quotidien, malgré le fait qu’on restait soudé en famille. J’ai alors commencé à m’inscrire à des clubs, dont de chorale au collège puis, au fur et à mesure que je grandissais, je trouvais beaucoup de plaisir à mener des projets. En fait, ce que j’aimais, c’était faire des recherches, trouver des solutions à des problèmes complexes… Ainsi, j’ai commencé à choisir minutieusement mes études, ce qui m’a permis de rencontrer de plus en plus de personnes, qui partageaient les mêmes centres d’intérêts que moi. J’ai donc vite compris que mon envie d’évoluer ne dépendait finalement que du bon environnement. Et là commença un tout autre parcours.

Mon parcours

On m'a dit que je ne parlerai jamais bien le français à l'école. Pour me venger, j'ai entamé des études en Communication.

[Flashback shōnen]

Etant née bilingue, cette anecdote ci-dessus explique pourquoi j’ai décidé de m’orienter vers des études en communication. Tout d’abord, j’ai fait mes études à l’IUT de Tours pour y préparer un DUT Information Communication, spécialisé en Communication des Organisations (bac+2). Ensuite, je suis partie à Angers pour entamer un Bachelor en Marketing Communication et Publicité (bac+3). J’ai ainsi clôturé mon cursus scolaire avec un Master, en deux ans, en MBA Manager de Projets (bac+5), où je l’ai moi-même orienté vers la gestion des projets en Communication via mon contrat de professionnalisation, à défaut de projets en ingénierie, dont je n’y connaissais pas grand-chose

La période à Angers fut très difficile. En effet, je travaillais à côté de mes études avec des petits boulots d’étudiants dans la téléphonie, ou encore en grandes surfaces. Par ailleurs, je ne m’épanouissais pas dans mon contrat pro où je devais l’effectuer au sein d’une grande boite. Je n’avais jamais vraiment réussi à m’intégrer, du fait de la différence de valeurs et de points de vue (ces sacrés boomers…). Egalement, au sein de mon école, je m’étais retrouvée dans des classes où je n’arrivais pas non plus à bien m’intégrer. En effet, certaines personnes, racistes et infantilisantes, se moquaient facilement de mon physique, de mon style vestimentaire, bref de tout en fait. 

J’ai ainsi connu des périodes de dépressions, de retour à l’isolement. J’ai eu pas mal de hauts et de bas. Je n’arrivais plus à donner un sens à ce que je vivais, à ces études. Je m’étais perdue mais, ce que je ne savais pas encore, c’est que c’était un passage décisif afin de mieux me retrouver

Ce qui m'a marqué

A travers les échecs comme les réussites, c'est expérimenter qui nous fait évoluer.

Après les études, je suis partie faire un road trip, en Working Holiday Visa en Australie, où j’y suis restée 6 mois, avec mon maigre budget. En effet, l’aventure me permit de me lancer mes propres challenges (survies, arnaques, barrière de la langue…). Par ailleurs, j’ai rencontré des personnes aussi touchantes que surprenantes, parfois dans des circonstances dignes d’un jeu de piste. J’ai été traversé par de fortes remises en question. En fait, cette aventure m’a impacté profondément et a marqué un tournant important dans ma vie : celle de créer ma propre entreprise afin de donner plus de sens à mon existence.

Par ailleurs, le secteur de la communication (dont le graphisme) m’avait été finalement très bénéfique. En effet, j’avais appris à mettre des mots sur mes émotions, à les représenter à travers l’art, à extérioriser finalement tous mes ressentis et ainsi à développer mon univers. Effectivement, c’est par cette stimulation que j’ai pu, à plusieurs reprises, me recentrer sur moi afin de prendre les bonnes décisions et m’orienter vers un parcours qui me ressemblait davantage.

Ainsi, j’ai appris que je devais m’accepter et « apprivoiser » ma personnalité. En effet, je devais apprendre à gérer mes peurs et doutes qui se manifestaient surtout quand j’étais sur le point de sortir de ma zone de confort. Egalement, il fallait que je me fasse plus confiance, pour m’affirmer et être respectée pour ce que j’étais et non pas pour l’étiquette sociale qu’on voulait m’assigner. Puis, j’ai appris qu’il ne fallait jamais arrêter d’évoluer, peu importe les réussites ou les échecs, au risque de trouver notre vie monotone et vide de sens. Finalement, expérimenter fait partie de notre épanouissement personnel.

Mes projets

Des projets en Communication qui m'ont permis de constater une souffrance qui reste latente : le manque d'Amour.

Ainsi, j’ai créé mon entreprise en janvier 2018 (que le temps passe vite !). Effectivement, j’ai commencé tout d’abord à proposer ce que je savais de mieux faire sur le moment : du graphisme. Et comme vous devez vous en doutez, le métier était bien évidemment complètement saturé par du tout, de l’amateurisme au plus pro. Il y avait également peu de considération mais surtout, je ressentais de moins en moins de plaisir à le faire. Le but ne semblait pas me combler totalement.

Alors, de même, je me suis replongée dans une phase de remise en question. Est-ce que c’était le maximum de ce que je pouvais offrir au monde ? Après avoir longuement réfléchi, un nouvel objectif s’imposait à moi. Finalement, il fallait me recentrer sur mes compréhensions donc sur ce qui faisait plus sens pour moi. Et effectivement, aider les autres, me concentrer sur les valeurs humaines me semblait plus important que jamais.

En effet, la souffrance latente qu’engendre le manque d’amour m’a toujours sensibilisé. Effectivement, on ne se rend pas bien compte des dégâts de la solitude et du manque de communication. Ces personnes seules, isolées, à la merci de n’importe quel manipulateur, qui peuvent les pousser consciemment ou non, dans les pires actions. On voit l’exemple des écoliers aux Etats-Unis, qui en perdent la raison et qui en viennent aux armes. Des hommes et des femmes au bout du rouleau, qui ne trouve aucune oreille attentive et se trouvent au bord de suicide. Cette souffrance est bien réelle et l’est encore plus aujourd’hui.

Alors l’idée de Love ღ Top Départ venait de germer, mais avant de vous le présenter, petit topo sur ma Philosophie de l’Amour.

Ma Philosophie de l'Amour

3 valeurs incontournables à mes yeux : indépendance, respect, authenticité.

Pour moi, en amour, on doit apprécier une personne telle qu’elle est, lui laisser sa part d’indépendance et bien-sûr entretenir la relation, autant l’un que pour l’autrePour vous parler un peu de ma vie sentimentale, plus jeune, je portais déjà une grande importance à la notion de respect. Mes critères se basaient donc là-dessus. Toutefois, comme pour tous, j’ai également connu la solitude, de belles histoires comme des peines de cœur, dont certaines qui m’ont plus marqué que d’autres. 

Pour moi, l’amour c’est un jeu de hasard mais surtout, un sentiment puissant, qui nous apprend la résilience, l’humilité, l’émerveillement, la solidarité, l’empathie, la bienveillance, le pardon. Des sentiments qui nous élèvent bien plus que la colère, la jalousie, la frustration, la honte et bien d’autres. C’est pour cela qu’il est important de l’entretenir d’abord pour soi, afin d’assimiler ses concepts, avant de le chercher chez l’autre. Cela facilite d’autant plus la communication. En fait, tout n’est qu’une question d’équilibre. Apprendre à s’aimer pour être aimé, c’est ma philosophie. 

En effet, sans s’aimer, il est compliqué d’apprendre à aimer l’autre à sa juste valeur. L’autre n’est en fait qu’un miroir de soi, où l’on a tendance à projeter nos peurs, alors qu’on n’est pas du tout dans sa tête. On peut vite lui reprocher des choses qui nous appartient et vice versa. Effectivement, on n’est pas fait pour vivre sans amour, comme trop d’amour peut également faire souffrir. C’est pourquoi, pour moi, l’amour est un subtil équilibre entre savoir donner et recevoir. L’amour n’est pas fini, il est évolutif et si l’on souhaite également l’expérimenter à sa juste valeur, il faut que cela se fasse en conscience, de sorte qu’on ait aucun regret. Comme on dit : « il vaut mieux avoir des remords que des regrets ». 

Le concept Love ღ Top Départ

Le concept de Love ღ Top Départ, c'est aider les célibataires à sortir de la solitude, de l'isolement et à trouver l'amour.  

J’accompagne aujourd’hui les célibataires à prendre confiance en eux et trouver la personne idéale. La plupart des gens qui viennent me voir sont des hommes. En effet, sous l’envie de trouver l’amour se cache souvent une souffrance latente, des peurs, des peines : ne pas se sentir à la hauteur, ne pas plaire ou encore ne pas pouvoir sortir d’un rôle qu’ils tiennent depuis longtemps, ce qui les empêchent d’être 100% eux-mêmes ou de lâcher prise. Certains, s’approchant de la trentaine ou arrivant à un certain âge, se remettent en question sur leur capacité à trouver l’âme-sœur. En effet, ils n’ont jamais vraiment connu de relation de couple, ou du moins, rien de bien sérieux ou d’épanouissant.

Mon objectif est ainsi d’aider ces personnes à lever les blocages qui les empêchent de vivre une relation de couple équilibrée et épanouie. En effet, je les aide à explorer leurs émotions pour mieux les comprendre. Egalement, on voit comment affirmer sa personnalité, par les forces, les faiblesses pour connaître son propre fonctionnement. L’amour, c’est tout d’abord un état d’esprit donc mon accompagnement consiste à s’autonomiser, à s’auto-motiver. Effectivement, on apprend à devenir acteur de notre vie plutôt que d’en être victime. Par ailleurs, on développe notre capacité à mieux comprendre l’autre et donc, à mieux communiquer.

Dans le cadre d’un coaching individuel ou en accompagnement personnalisé (3 mois), j’aide notamment sur des sujets, parfois jugés tabous, comme la timidité, l’introversion ou encore l’hypersensibilité, souvent perçus comme des freins à la séduction. Pourtant, ce sont des forces inestimables si on apprend à les mettre au service de soi. Et effectivement, en parler, c’est déjà prendre une longueur d’avance.

Ma vision, mes valeurs

Où me trouver ?

Consultation en ligne partout en France : 

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16h à 20h30

Consultation en cabinet, à La Chaussée St Victor (41), proche du centre-ville de Blois et de Beaugency (45) 

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